90 postes à pourvoir dans l’hôtellerie, la restauration, pour le département du Cantal, dont à Aurillac. Après avoir contacté le Pôle Emploi et des professionnels, Thierry Perbet, Président de l’Union des Métiers de d’Industrie Hôtelière (UMIH) constate que la profession est en manque de personnel suite aux nombreuses recherches faites par ses confères, à durée indéterminée, déterminée, saisonnier, en apprentissage.

Offres d’emploi dans l’hôtellerie
Même en travaillant de plus en plus avec des organismes de formation, LEP, IFPP, AFORMAC, Mission Locale, le métier est en manque de personnel: service, en cuisine, en plonge. Ce secteur d’activité veut sensibiliser et prouver l’ interêt pour un métier qui a beaucoup évolué.
Mettre en contact les demandeurs avec les cafés, hôtels, restaurants et discothèques, informer les parents ou jeunes qui veulent s’intéresser aux filières, apprentissages, formation concernant cette profession, c’est ce que fait le UMIH, en contactant le 04 71 48 08 10.
Renseignements:
UMIH
Union des Métiers de d’Industrie Hôtelière
8, rue Marie Maurel
15000 Aurillac
Tel : 04 71 48 08 10
A l’I.F.P.P, Institut de Formation Professionnelle et Permanente d’Aurillac (Cantal) nous avons rencontré le directeur Jacques Rousset qui nous a présenté les différentes formations et diplômes de cet établissement. Les métiers de bouche étant très valorisés dans l’alimentation et l’hôtellerie- restauration.

Boucher
Au coeur d’une zone d’activité et à proximité du village d’entreprise l’enseignement y est dispensé dans des locaux modernes et le centre d’hébergement comporte 70 chambres avec un self- service qui propose des repas variés midi et soir.

Boulanger
Il faut un âge minimum de 16 ans, une motivation requise pour accèder à cette école avec des contrats d’apprentissage ou professionnels et l’obtention d’un brevet professionnel, d’un CAP, d’un Bac Pro ou d’un BTS. Le tout en alternance en entreprise et en centre de formation.

Cuisinier
Cette association a comme membres fondateurs : le Conseil Général du Cantal, la Communauté d’Agglomération du Bassin d’Aurillac, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Cantal et elle obtient sont financement grâce au Conseil Général d’Auvergne, la taxe d’apprentissage, et les compagnies consulaires.

Pâtissier
Ses secteurs d’activités et diplômes en alimentation : la Boulangerie (CAP, BP), la Pâtisserie (CAP), la Boucherie (CAP) ; l’Hôtellerie Restauration : La cuisine (CAP), service restauration (CAP) ; L’industrie : Mécanique Auto (CAP, BEP, MC, CQP), la carrosserie auto (CAP), peinture auto (CAP sur 1 an), mécanique poids lourds (BEP) ; Services : Vente (CAP, BEP, Bac pro, BTS Muc, BTS assistant de gestion), Coiffure (CAP, BP), pharmacie (BP)
IFPP possède un restaurant d’application avec des menus gastronomiques proposés au public plusieurs fois par semaine, élaborés dans la cuisine pédagogique et servis par des apprentis afin de mettre leur travail en valeur en effectuant leur travail dans les conditions de leur métier. ( 04 71 63 81 87)
Renseignements :
I.F.P.P, rue Agricol Perdiguier
Parc d’activité de Tronquières
15000 Aurillac

Première journée du jus de fruits, » pour vivre au café un produit 100% naturel ». Cette opération, sous l’égide de l’Institut de Développement et du Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, et de la vie associative des cafés brasseries, a été présentée vendredi 23 mai par Thierry Perbet Président de l’Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière, Marchélo Pandoldi du Comité Départemental d’Education pour la Santé et de Azzedine Fenkar joueur de football à l’AFCA au « Bistrot » avenue Gambetta à Aurillac. Cette opération a pour but de sensibiliser les gens sur l’éventail de boissons non alcoolisées dans les cafés et de promouvoir les jus de fruits avec des arômes nouveaux « plus fun » comme le jus de carotte « Ace », la fraise, et de consommer de préférence des produits naturels dans des lieux conviviaux.

Présentation de la Journée du Jus de Fruit
Photo: Didier – iLACA
» Interdire de fumer dans les endroits où l’on vend du tabac, c’est quand même curieux « , cette carte éditée par les buralistes de France à destination du Président de la République, dont les paroles citées ont bien été prononcées par lui en 2006, est l’annonce de cette nouvelle loi qui rentre en application le 02 janvier 2008 dans les cafés, hôtels, restaurants, discothèques, débits de tabac ( seules les chambres sont considérées comme domaine privé), et pour laquelle la profession se sent menacée économiquement, ainsi que tous les lieux publics.

« Thierry Perbet et Yves Palusinsky »
L’ Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière représentée par Thierry Perbet et le Syndicat des Cafetiers par Yves Palusinski, avaient organisé une réunion d’information où de nombreux gérants d’établissements inquiets de cette situation s’informaient sur les limites à ne pas franchir et la mise en place de ce nouveau décret. Pour la plupart des participants les même propos était tenus » ce n’est pas à nous de faire la police « , » de nouveaux problèmes vont survenir, car à la nuit tombée, en fin de semaine, les clients vont sortir pour griller une cigarette, et c’est pour tapage nocturne que l’on va nous accuser « .
Devant cette situation la profession craint pour son avenir, et 90% redoutent des difficultés financières avec une baisse de fréquentation déjà ressentie avec d’autres obligations, telles que la prévention sur l’alcool, un futur morose pour les petits établissements ruraux avec ses retraités fumeurs mordus de belote qui viennent pour passer un après midi convivial, des établissements de jeux qui prévoient d’aménager leurs terrasses avec des tentes chauffées pendant l’hiver transformées en fumoir.
La loi est stricte et ne prévoit aucun aménagement. En Europe l’Italie ou l’ Espagne en ont bénéficié : interdiction de fumer pour le personnel, et même si vous tentez un retour à l’adolescence, fumer dans les toilettes est banni, les effractions seront lourdement sanctionnées avec des contraventions allant de 60 à 130 €uros pour le client et 130 à 700 €uros pour le gérant de l’établissement.

Paul Latournerie, Président des buralistes du Cantal
Paul Latournerie Président du syndicat des buralistes du Cantal, après plusieurs actions menées contre la loi anti-tabac, reproche un manque de concertation pour une loi inapplicable : » c’est un décret impraticable, parce qu’il est mal adapté, c’est pour cela que notre fédération continuera de demander au gouvernement des aménagements de cette réglementation pour pouvoir trouver une entente afin de travailler dans de bonnes conditions, principalement pour les établissements de moins de 100 m2 afin d’ajouter des équipements de filtrage d’air et des allègements pour les établissements ruraux dans des communes de moins de 1500 habitants « .
Fini le café -cigarette du matin en lisant les dernières news, finie la clope en tapant son dernier rapport! Pour les accros de la bouffée les nerfs risquent d’être à vif et les mordus du tout oxygène ne s’en plaindront pas, mais les exploitants vont démarrer l’année avec une contrainte supplémentaire et n’ont pas l’intention, pour la plupart, d’être des gendarmes antitabac d’une loi contraignante pour la pérennité de lieux conviviaux.
Pour ou contre des aménagements, d’une interdiction totale du tabac dans les établissements hôteliers, allez vous arrêter de fumer ? Vous pouvez en discutersur le forum du Cantal iLACA, et en attendant regardez cette vidéo fiction Micro Film » dans ta chambre ».
Photos: Didier – iLACA
Le 3 décembre avait lieu à l’initiative de l’Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière un concours dans le département des » Espoirs cantaliens de la restauration » au Lycée Professionnel Raymond Cortat à Aurillac, avec un grand message de son président Thierry Perbet : » une formation, un avenir, un métier ».

Lauréats des « Espoirs Cantaliens » de la restauration
9 binômes constitués d’un cuisinier et d’un serveur des trois organismes ont concouru lors de cette rencontre qui avait pour but de promouvoir les métiers de cette corporation et ses formations. Ce sont des professeurs , des professionnels, des salariés, qui notaient les candidats de ce challenge plus convivial que sélectif, tout en restant dans les conditions de travail habituel, jusqu’à l’argumentation commerciale des produits ou d’un renseignement au client qui n’était autre que le jury. Côté fourneaux un panier était proposé avec du bouf Salers, la lentille de la Planèze, et le Cantal à travailler par le chef en herbe.

Jeune cuisinier qui prépare sa recette
Nous avons rencontré différents professionnels comme Paulette de l’Hôtel de la Terrasse à Viellevie, Alexandre de la Reine Margot à Aurillac à l’office avec les élèves en pleine préparation d’une truite saumonée avec trois assiettes accompagnées d’une sauce cocktail à présenter aux clients : » nous jugeons la préparation et l’évolution en salle » « On regarde la présentation et on goûte ce qu’ils ont fait, nous avons 6 critères pour noter les candidats, tout en restant justes car ce sont des deuxièmes années CAP et l’on commence à pressentir ceux qui se sont impliqués, tout en restant souples « .

Jury dégustation, à droite Julien Bouyssou
En cuisine : » Ce que l’on remarque, c’est que tous les candidats ont essayé de faire quelque chose d’original et je pense que le résultat ne sera pas trop mauvais « , pour Julien Bouissou second de louis Bernard Puech, Hôtel Beauséjour à Calvinet qui venait la première fois dans un concours : » Pour moi c’est nouveau, mais regarde la motivation et notre future relève! « , Eric Bouyssou, Le Bel-Horizon à Vic sur Cère : D’habitude je viens corriger les examens et cette manifestation est une bonne initiative, surtout de regrouper les trois écoles, c’est l’émulation de toute la région en formation de cuisine qui est importante « .

Sébastien Vernay à gauche, Olivier Pons
Dans l’après midi était organisé par le Greta des démonstrations et des cours de cuisine à destination du grand public qui pouvait participer le soir à un grand dîner de gala proposé par Olivier Pons ancien élève du LP Raymond Cortat (article sur iLACA), Chef à l’ Hôtel du Château d’Igé assisté de son second Sébastien Vernay . Dîner composé d’une soupe de grenouilles, émulsion au persil gras (1), d’un duo de gambas et de noix de Saint Jacques, rizotto au Safran, réduction mangue citron vert (2), d’un filet mignon de Capelin en pastilla, chou rouge confit au vin, sauce aigre-douce aux fèves de cacao (3), puis la Lauze de fromage du Cantal et l’ananas caramélisé au miel, espuma pina colada, crème glacée au poivre de sechuang en dessert (4).

Les gagnants : 1, Gaëtan Gentet, Rémi Fricot (IFPP), 2, Johan Cantegrel ; Céline Jouve (Cortat) ; 3, Charlote Lavige, Marie Aude Lochman (Cortat)
Jury service : IFPP, Sylvie Origne ; Professionnels, Paulette Bruel, Alexandre Cayron, ; Salariés, Hélène Dessouvret, Claudine; LP, Jean Noël Vidal.
Jury Cuisine : IFPP, Edgar Seigne ; Professionnels, Eric Bouy, Jean Claude Gimmig, Christophe Louis, Laurent Trochon; LP, Alain Tête.
Jury Dégustation : Aformac, Michel Baeriswyl ; Professionnel, Julien Bouyssou, LP, Serge Devis.
Président du Jury : Thierry Perbet
Vice président : Eric Bouyssou
Photos: Didier – iLACA
La première formation au permis de débit de boisson dans le Cantal s’est déroulée dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie et a été organisée par l’Umih Cantal(Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière du Cantal). Cette nouvelle obligation incombe à tout acquéreur d’une licence de débit de boisson ne pouvant justifier de 10 années d’expérience dans ce secteur professionnel depuis le 2 avril 2007.

Thierry Perbet, président de l’UMIH Cantal et les participants
Certains stagiaires sont venus en traînant les pieds pour cette obligation de 3 jours, mais ont avoué qu’il avaient appris en matière de réglementation et surtout au niveau des sanctions. L’un des stagiaires venait de faire trois autres stages concernant le tabac, le loto, la presse. D’autres personnes présentes étaient en activité, mais n’avaient pas les dix années d’expérience requises ou venaient d’autres départements d’Auvergne pour passer ce permis d’exploitation de licence avant le 15 janvier 2008.

Michel Trompeau, 40 ans d’expérience dans le métier
Cette formation sera assurée par un professionnel du métier: Michel Trompeau, qui annonce tranquillement ses 40 années derrière le zinc et connaît le métier et sa législation de par sa longue expérience. En fin de stage, un examen d’évaluation permet de faire un rappel sur l’ensemble des sujets traités. Ce stage a un coup de 850 €, dont une partie peut être prise en charge par les fonds de formation, mais un rappel d’une journée au bout de 10 ans doit être effectué.
Pour Thierry Perbet, Président de l’Umih « il était important que cette formation puisse être réalisée dans le Cantal », et c’est une reconnaissance de la professionnalisation du métier.
Renseignements pratiques :
Umih Cantal : 04 71 48 08 10
Prochaine formation : 26,27,28 décembre 2007 à la CCI du Cantal
Une cession est prévue au mois de janvier
Photos: Didier – iLACA



